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ANRB - VAKB

À la une

02/03/2026

Le Burn-out : Prévenir, guérir et rebondir

Murielle de Potesta (Madame Stéphane Terlinden) est coach de carrière depuis vingt ans, formée à la prévention du burn-out, après avoir vécu elle-même cette épreuve. Depuis lors, Murielle aide d’autres personnes à repérer les signaux d’alarme avant que ce ne soit trop tard et à rebondir en apprenant de nouveaux réflexes pour retrouver une nouvelle qualité de vie et souvent un nouveau projet professionnel plus en phase avec elles-mêmes.Q : Dans l'esprit des gens, le burn-out est associé à un épuisement professionnel. Es-tu d'accord ? Ou est-ce une définition trop sommaire ? L’OMS définit le burnout comme un syndrome résultant d’un stress chronique au travail qui n'a pas été géré avec succès. Je trouve cette définition réductrice car elle ne comprend ni le burnout parental, ni celui des aidants proches, ni celui des étudiants que je rencontre souvent dans ma pratique.Q : Prévenir, c'est guérir. Quels sont les signes ou manifestations qui doivent nous alerter ? Et comment réagir ?Les premiers signaux sont physiques : fatigue chronique, insomnies, maux de tête, tensions musculaires (dos/nuque), troubles digestifs... Nous avons tous connu à un moment ces signaux de notre corps qui nous rappellent de ralentir, de s’arrêter. Or nous les ignorons souvent.Quand ces signaux ne sont pas écoutés, viennent s’ajouter les signaux émotionnels et comportementaux, qu’on repère mieux chez les autres et qui devraient nous faire réagir : sautes d’humeur, irritabilité, cynisme, détachement, repli, sentiment d’inefficacité, comportements addictifs accrus. Viennent enfin en plus les signaux cognitifs : difficulté de concentration, oublis, erreurs cognitives…Réagissez avec bienveillance, signalez les changements que vous avez repérés chez l’autre, recommandez d’aller chercher de l’aide chez un professionnel : médecin, psy et/ou coach.Q : Plus fondamentalement, y a-t-il des traits psychologiques, des comportements spécifiques, bref des personnes qui sont plus à risque que d'autres ?Les personnalités à risque conjuguent souvent sens du devoir, perfectionnisme, volonté de faire plaisir, manque d’assertivité pour mettre leurs limites... La difficulté à gérer son anxiété, le manque de confiance en soi, des problèmes de santé empêchant de récupérer sont aussi souvent présentsQ : Dans ta pratique, comment accompagnes-tu les personnes en burn-out ? Si tu as un conseil à donner, lequel ?La première chose que je fais est de leur montrer la liste des symptômes associés au burnout et de leur faire prendre conscience qu’ils cochent la plupart… Après la prise de conscience, je leur explique ce qu’est le burn-out : « trop de contraintes/stress, trop longtemps, avec pas assez de ressources pour y faire face. »Comme les personnes en burnout nient souvent leur état et veulent continuer à tout prix à « se battre car ils n’ont pas le choix », je leur explique que plus ils continuent à s’épuiser, plus la chute va être dure et la récupération longue et coûteuse ». Je les invite à ralentir et à « recharger leurs batteries », ce qu’ils ont négligé depuis longtemps. C’est-à-dire, faire des choses qui leur font du bien : repos, sommeil de qualité, exercice physique, relations de qualité, hobbies etc.Q : Rebondir passe souvent par une reconversion, un changement radical dans ses activités. Est-ce une nécessité ?Non, pas toujours. Il faut avant tout comprendre ce que la personne a ressenti comme des « contraintes » : charge de travail, micro-management, inadéquation des valeurs, objectifs pas définis ou pas réalistes, manque de ressources etc. Si l’environnement de travail est ouvert à entendre les demandes du travailleur, des aménagements peuvent être mis en place pour lui permettre de revenir dans son entreprise, au même poste ou à un autre.La nouvelle loi (janvier 26) sur le « Retour au Travail » devrait faciliter cette démarche. Si par contre la personne a pris conscience qu’elle ne peut plus s’imaginer dans cette entreprise, ni dans ce métier, alors un bilan de réorientation sera essentiel pour l’aider à valoriser son expérience et ses qualités dans un environnement plus porteur pour elle.Merci infiniment, Murielle, pour ta contribution, car il est essentiel de reconnaître que le burn-out est un enjeu majeur dans notre société.Propos recueillis par Henry d’Anethan.

Actualités

26/03/2026

Comtesse Alexandre d’Ursel : préparer demain, dès aujourd’hui

Il arrive un moment dans la vie où l’on doit apprendre à marcher seul, même lorsque le monde semble soudain trop vaste pour nos pas.Nombreuses sont les personnes désireuses d’aider ceux dont les pas sont hésitants ou fragiles. C’est dans cet esprit qu’est née la Fondation Portray, qui fête cette année ses 20 ans.Nous avons rencontré la comtesse Alexandre d’Ursel, l’une de ses chevilles ouvrières.Q. Comment et pourquoi est née la Fondation Portray ?La Fondation Portray est née de l’initiative de plusieurs familles, dont celle de la baronne Renée Portray, confrontées au handicap d’un proche. Toutes partageaient la même inquiétude : que se passera-t-il lorsque nous ne serons plus là pour veiller sur lui ?Cette question, que se posent tant de parents, a été le point de départ. Pour y répondre, ces familles ont décidé d’agir et de créer des structures capables d’accompagner d’autres familles vivant la même réalité. La Fondation Portray est ainsi née d’une volonté très concrète : aider les familles à préparer l’avenir de leurs proches en situation de handicap.Q. Quelles sont les activités développées par la Fondation ?La Fondation agit autour de deux axes principaux.Le premier est la prévoyance : nous informons et conseillons les familles qui cherchent des solutions pour l’avenir de leur proche. Beaucoup de parents se sentent seuls face à ces questions. Notre rôle est de les écouter, de les guider et de leur présenter les différentes possibilités.Le second est la solidarité. Grâce à différents fonds, nous finançons des projets concrets. Le Fonds Étincelle, par exemple, soutient des personnes en situation de handicap qui rencontrent des difficultés financières. D’autres fonds sont dédiés à des réalités spécifiques, comme l’autisme ou le vieillissement. Cela nous permet d’apporter une aide ciblée, adaptée aux besoins.Q. Comment préparer au mieux le moment où les parents ne seront plus là ?La perte des parents est toujours une épreuve. Pour une personne en situation de handicap, elle peut être encore plus déstabilisante, car les parents représentent souvent le principal repère. Ce sont eux qui, depuis toujours, ont protégé, accompagné et rassuré.Paradoxalement, nous constatons souvent que ce sont les parents qui sont les plus inquiets. Les personnes fragilisées possèdent pourtant une grande force et une capacité à vivre dans le moment présent que nous avons parfois plus de mal à cultiver.C’est pourquoi nous insistons beaucoup sur l’importance d’anticiper. Préparer l’avenir ne signifie pas renoncer au présent ; cela permet au contraire de sécuriser demain et d’envisager l’avenir avec plus de sérénité.Notre rôle est d’accompagner les familles dans cette réflexion, pas à pas. Lorsque ces questions sont abordées à l’avance, dans le dialogue et la confiance, avec les parents, la fratrie et la personne concernée - cela apporte souvent un réel apaisement pour tous.Q. Pourquoi la stabilité est-elle si importante pour les personnes en situation de handicap ?Comme chacun d’entre nous, elles ont besoin de repères pour se sentir en sécurité. Mais pour elles, cette stabilité est souvent encore plus essentielle. Anticiper les changements et préparer les solutions à l’avance permet de préserver cet équilibre et d’éviter des ruptures trop brutales.Q. Comment fonctionnent les habitats inclusifs solidaires ?Les habitats inclusifs solidaires sont de grandes maisons divisées en logements indépendants — studios ou petits appartements — afin de préserver l’autonomie de chacun.Les habitants disposent de leur espace privé tout en partageant des espaces communs pour les moments de convivialité. Aujourd’hui, la Fondation gère huit habitats inclusifs solidaires, accueillant chacun entre quatre et neuf habitants. Un nouvel habitat a ouvert à Watermael-Boitsfort, un autre ouvrira cet été à La Louvière, et deux projets sont déjà prévus à Marche-en-Famenne et Woluwe-Saint-Lambert pour 2027.Ce sont des projets porteurs d’espoir pour de nombreuses familles, et pour lesquels la Fondation est encore à la recherche de financements.Puissent les parents qui vivent ces questions d’incertitude trouver, grâce à la Fondation Portray, un terrain stable et sécurisant où leurs enfants pourront avancer avec confiance et sérénité.Fondation Portray pour l’après-parentInfos : 02 534 00 38 – fondation@fondation-portray.bewww.fondation-portray.beNous remercions la comtesse Emmanuel de Ribaucourt pour cette interview.

26/03/2026

Toronto, terre d’opportunités pour un jeune professionnel

Je m’appelle Arnould de Potesta de Tornaco, j’ai 29 ans et je travaille aujourd’hui comme Manager de l’équipe recrutement chez Bain & Company à Toronto. Mon parcours au Canada a commencé en juin 2024, lorsque j’ai décidé de quitter Bruxelles pour tenter l’aventure nord-américaine. C’était mon rêve depuis que je suis enfant d’aller vivre en Amérique et jusqu’à présent je suis très satisfait de ce déménagement.2. La vie à TorontoToronto m’a sincèrement surpris. Avant d’y déménager, je connaissais peu la ville. Pourtant, il s’agit de la troisième plus grande ville d’Amérique du Nord, après New York et Los Angeles. La première chose qui frappe est le niveau de vie. Je bénéficie ici d’un confort et d’une sécurité nettement supérieurs. La ville est propre et organisée. Le sentiment de sécurité est réel, y compris en centre-ville. J’habite dans le centre, dans une tour avec services — salle de sport, terrasse, espaces communs, barbecue, etc. Ce type d’immeuble est très courant ici et participe à une qualité de vie urbaine moderne et pratique.Toronto est aussi une capitale culinaire. Avec plus de 8 000 restaurants, on peut littéralement faire le tour du monde sans quitter la ville. Les soins de santé sont excellents et pris en charge par le système public. Il n’y a pas de paiement à effectuer chez le médecin. Les hôpitaux de Toronto figurent parmi les mieux classés au monde, notamment l’hôpital pour enfants, reconnu internationalement comme le meilleur du monde.Le climat offre de vraies saisons. L’été est chaud et ensoleillé pendant plusieurs semaines. On profite alors du lac Ontario (grand comme la Belgique), des plages et des Toronto Islands — un archipel sans voiture situé face au centre-ville à 15 min en bateau, idéal pour le vélo, le tennis et les activités en plein air. L’automne est spectaculaire avec ses couleurs jusqu’à fin octobre. L’hiver est froid et sec, comparable à un climat de montagne. Il faut s’adapter : bon manteau, bonnes chaussures, et humidificateur à la maison pour compenser l’air sec.Les infrastructures publiques sont remarquables : parcs entretenus, piscines extérieures, terrains de sport, golfs municipaux, installations accessibles à tous et gratuitement. Pour affronter l’hiver, un réseau souterrain de 30 kilomètres permet de circuler en centre-ville à l’abri du froid, avec restaurants, commerces, cabinets médicaux et services variés.Enfin, la diversité est l’une des plus grandes forces de Toronto. Une large partie de la population est immigrée ou leurs parents l’étaient. Cela crée une énergie particulière : les gens sont venus ici pour avoir une vie meilleure. La protection sociale étant limitée, il n’y a pas de place pour des profiteurs. La culture dominante valorise l’effort, la responsabilité individuelle et l’ambition. Cette mentalité crée une société dynamique, entreprenante et tournée vers l’avenir. La ville est en croissance permanente : nouveaux immeubles, chantiers, arrivée massive de résidents chaque année. Cette expansion constante contraste avec la mentalité à laquelle j’ai été habitué en Belgique, qui est plus stagnante ou nostalgique.3. Les opportunités professionnellesJe suis arrivé grâce à un PVT, un visa d’un an qui offre un permis de travail ouvert. Concrètement, cela signifie que l’on peut travailler pour n’importe quel employeur sans avoir besoin de parrainage. Sur le plan professionnel, il est courant de commencer par un poste qui n’est pas idéal afin d’obtenir une première expérience canadienne. Cette étape est importante, car le marché valorise fortement l’expérience locale. Une fois cette crédibilité acquise, les opportunités se multiplient. À noter également que le fait de parler français est un réel atout pour trouver du travail en Ontario et également avoir sa résidence permanente. Le système professionnel est globalement plus méritocratique qu’en Belgique. La performance est rapidement reconnue et récompensée. Les promotions et augmentations peuvent intervenir plus vite, à condition de délivrer des résultats. Le revers de la médaille est qu’il faut performer, et l’on est plus vite sur la sellette si on ne délivre pas les résultats attendus. Le travail prend donc une part plus importante dans votre vie, et il est plus difficile de déconnecter, même en vacances.Les salaires d’entrée ne sont pas toujours nettement supérieurs à ceux de la Belgique, et le coût de la vie — notamment le logement — peut être bien plus élevé. Un jeune diplômé peut parfois avoir un pouvoir d’achat inférieur à un Belge. Cependant, la trajectoire salariale à moyen et long terme est souvent plus rapide. Après quelques années, l’écart devient significatif et la qualité de vie s’améliore sensiblement pour les Canadiens.En résumé, Toronto combine sécurité, diversité, croissance économique et méritocratie. Pour un jeune professionnel, c’est un environnement idéal pour accélérer sa carrière mais également y vivre agréablement. Le PVT est une excellente porte d’entrée, mais la clé du succès réside dans l’anticipation administrative et la volonté de s’intégrer pleinement dans un système qui valorise l’effort.Propos recueillis par Philippe de Potesta

26/03/2026

Baronne Anne d’Ieteren – Le handisport transforme les êtres à part en êtres à part entière

Pouvez-vous décrire en quelques mots votre parcours ?Issue d’une famille d’entrepreneurs, j’ai appris très tôt à voir dans chaque difficulté une occasion de rebondir. Passionnée d’équitation, j’ai pratiqué la compétition dans toutes ses disciplines avant qu’un accident ne m’oriente vers le dressage.Ce tournant s’est révélé déterminant : j’ai eu la chance de remporter à plusieurs reprises le Championnat de Belgique, de participer avec succès aux Championnats d’Europe et du Monde, et d’être sélectionnée à deux reprises pour les Jeux olympiques. Malheureusement, ces sélections n’ont pas pu se concrétiser en raison de circonstances indépendantes de ma volonté, liées à des enjeux géopolitiques et linguistiques : en 1980, le boycott des jeux de Moscou par la fédération et, en 1984, le remplacement des cavaliers francophones par les cyclistes néerlandophones à Los Angeles.Ces expériences m’ont profondément marquée et ont nourri mon engagement : depuis lors, je veille à ce que de telles injustices ne pénalisent plus les athlètes.Après mon mariage avec un médecin réserviste para-commando, le Comité Olympique belge m’a proposé de rejoindre son conseil d’administration. D’abord hésitante, j’ai finalement accepté, portée par l’envie de défendre les sportifs. J’y ai été élue à l’unanimité et m’y suis investie durant de nombreuses années.Comment êtes-vous devenue présidente du Comité Paralympique ?En 1996, j’ai découvert les Jeux Paralympiques d’Atlanta, où l’équitation figurait pour la première fois au programme. Ce fut une révélation. De retour en Belgique, je me suis engagée avec mon club Quadrille à développer cette discipline : recherche de cavaliers, organisation de compétitions.Pour ceux que cela intéresse, comme sponsors, bénévoles ou participants, le prochain Concours International de Para Dressage aura lieu du 23 au 26 avril prochain : www.quadrille.bz.Aujourd’hui, la Belgique figure parmi les meilleures nations mondiales en para-dressage, ce dont je suis particulièrement fière.Animée par l’envie de rendre au sport ce qu’il m’a apporté, j’ai accepté en 2009 la présidence de la Ligue Handisport, puis celle du Belgian Paralympic Committee. Mon objectif a été de professionnaliser l’encadrement des athlètes, de structurer les équipes et de renforcer les partenariats.En quoi les Jeux de cette année ont-ils été différents ?Les Jeux de Paris 2024 ont été tout simplement exceptionnels : des sites emblématiques, une atmosphère unique, et surtout des performances remarquables de nos athlètes, avec 14 médailles remportées, dont sept en or ce qui a permis à la Belgique d’être classée 20e pays.Mais l’élan paralympique ne peut se limiter à un rendez-vous tous les quatre ans. C’est pourquoi nous développons aussi des projets pour les Jeux Paralympiques d’hiver. À Milan-Cortina, nos trois jeunes athlètes ont montré un potentiel prometteur, malgré des conditions exigeantes, leurs entraînements limités par rapport à ceux des nations de montagne et la météo défavorable cette année. L’avenir est en marche, avec de belles ambitions à l’horizon 2030.Qu’en retirez-vous personnellement ?Chaque parcours comporte des défis, mais aussi des ressources sur lesquelles s’appuyer. Le sport, et plus encore le handisport, enseigne la résilience, la persévérance et la capacité à transformer les épreuves en forces.Une autre grande leçon est celle du collectif : rien ne se construit seul. Avancer ensemble, soutenir les autres, c’est ce qui donne du sens à l’engagement.Le titre de noblesse a-t-il changé votre regard ?Si ce titre peut contribuer à ouvrir des portes pour le handisport, alors il prend tout son sens. Et bien sûr, je le dois à toutes les personnes qui m’entourent et m’ont soutenue, à commencer par mon mari, mes 4 enfants et 5 petits-enfants. Rien ne se construit seul.Quel message souhaitez-vous transmettre, notamment aux plus jeunes ?La vie vaut mieux que les ordinateurs et les tablettes. Le sport, comme la musique ou l’art, offre une seconde respiration, un espace pour se découvrir et se reconstruire.Restez curieux, ouverts, positifs. Apprenez à apprécier les petits moments, car tout peut basculer, mais il y a toujours des ressources et des personnes pour aider à se relever.Et n’oubliez jamais : aider les autres est une force. C’est ensemble que l’on avance le plus loin.À cet égard, la Baronne Anne d’Ieteren nous invite tous à suivre nos fantastiques Handisportifs sur www.handisport.be et peut-être participer au Gala annuel à la D’Ieteren Gallery le 19 novembre prochain.Nous remercions Catherine de Dorlodot pour cette interview.

02/03/2026

Rendre l’IA claire, concrète et directement utile avec l’aide de Louis de Viron

Louis de Viron accompagne différents publics dans la compréhension et l’usage des outils d’intelligence artificielle, avec une approche simple : démystifier, clarifier et rendre applicable.Louis de Viron est spécialiste en intelligence artificielle et en traitement automatique du langage. Formé en linguistique à l’UCLouvain, il a d’abord travaillé dans des start-up tech spécialisées en traitement de données, avant de devenir consultant indépendant en IA. Il est aujourd’hui directeur pédagogique chez BeCode, un centre de formation à impact social. Il y conçoit des programmes de formation destinés aux métiers du numérique et à l’intelligence artificielle.Son profil relie naturellement technologie, pédagogie et communication : l’objectif n’est pas de “faire compliqué”, mais de permettre à chacun de comprendre les principes de base, d’identifier les bons usages… et d’éviter les pièges.Dans cette logique, l’ANRB propose à ses membres et à ses employés une initiative dédiée à l’IA, articulée autour d’une conférence et d’une session de formation.Pourquoi se former à l’IA ?L’IA est partout aujourd’hui, et surtout on en parle partout. S’y former permet de comprendre et de démystifier ces outils du quotidien. On garde ainsi le contrôle sur leur usage. On apprend à mieux repérer les arnaques et à protéger ses données. Cela renforce aussi l’autonomie numérique. Enfin, c’est une façon de rester à jour par rapport à ceux qui l’utilisent déjà, et de rester acteur et confiant dans une société qui évolue vite.Formations le 11 mai ou 26 mai 2026 (avec BeCode) :11 mai - 14h-18h : Formation à l’IA pour les membres (niveau débutant) par Louis : informations et inscription via : www.bit.ly/formationIA110526 mai - 14h-18h : Formation à l’IA pour les membres (niveau débutant) par Louis : informations et inscription via : www.bit.ly/formationIA2605Programme de la formation : Comprendre, tester et apprivoiser l’intelligence artificielle en une demi-journée : Cette formation (niveau débutant) a pour objectif de donner des repères clairs sur l’IA et de permettre aux participants de passer rapidement de la compréhension à la pratique. Conférence le 21 avril à 14h30 :Intervention de Louis de Viron après le lunch mensuel (environ 45 minutes). Gratuite, mais inscription obligatoire via : www.bit.ly/conference2104Programme de la conférence : L’objectif est de donner des repères clairs pour utiliser l’IA avec confiance : mieux comprendre ses possibilités, reconnaître ses limites et garder un regard critique. La conférence met aussi en lumière les bénéfices pratiques (gain de temps, aide au quotidien, nouvelles façons d’apprendre) afin de rester autonome et à l’aise face aux évolutions technologiques. Un moment accessible pour comprendre, expérimenter et se sentir acteur dans un monde numérique en mouvement. 

02/03/2026

Dites-le avec des fleurs...

Depuis la nuit des temps, grand est le pouvoir des fleurs ! Immense est également l’art de ceux qui veillent à leur éclosion. Convaincus et convaincants, le comte Jehan de Lannoy et Diego de Wautier sont à l’initiative du projet floral « Emile en fête » : ils nous éclairent.Q. En quoi consiste le projet « Emile en fête » ?« Emile en fête » propose de rehausser tous types de réceptions par des compositions florales, non seulement belles, mais aussi saines, locales et sans pesticides. Une tentative de sublimer les merveilles que nous offre la nature à chaque saison.Q. Quelle est l’origine du projet « Emile en fête » ?C’est la rencontre entre, d’une part, Diego de Wautier qui, à 50 ans, a mis de côté son métier de consultant en marketing numérique pour devenir fleuriste et, d’autre part, Jehan de Lannoy, associé au sein de la coopérative « Les Enfants d’Emile » qui cultive des fleurs éco-responsables dans le Hainaut.Q. « Emile », pourquoi ce nom ?Emile Hansart, décédé en 2019, laisse une empreinte indélébile en Wallonie picarde. « Citoyen du monde », il participait à tous les combats pour défendre la biodiversité et la dignité humaine. Sa priorité politique n°1 était d’éradiquer la faim dans le monde. Il est la source d’inspiration de la ferme florale coopérative « Les Enfants d’Emile » fondée en 2023.Q. Pourquoi des fleurs éco-responsables ?Le marché mondial des fleurs coupées est dominé par des multinationales néerlandaises qui cultivent massivement des fleurs dans des pays à bas salaires et les importent par avion sans droits de douane. Ce modèle économique inonde le marché européen avec des fleurs à très bas prix, ce qui a provoqué l’effondrement de la production traditionnelle locale.Heureusement, depuis quelques années, les initiatives se multiplient pour dire « stop » à ce modèle économique destructeur.Q. Le bal de l’Association de la Noblesse au mois de mars bénéficiera-t-il de votre soutien ?Oui, les « Enfants d’Emile » offriront des fleurs pour le bal qui aura lieu le 21 mars 2026. La vitalité printanière de la nature se fera une joie de se joindre à la fête…Nous remercions la comtesse Emmanuel de Ribaucourt pour cette interview.

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Événements

28/03/2026
Visites et muséesRéservé aux membres

Le Petit Pablo : Visite du Musée Hergé

Les petits-enfants emmènent leurs grands-parents au musée ! Une sortie idéale à faire en duo grands-parents & petits-enfants : Tintin, Milou et les secrets d’Hergé dans un musée super lumineux, rempli de dessins originaux et d’objets étonnants. Avec une guide + un quiz adapté à l’âge. L’après-midi se terminera par un goûter au resto “Le Petit Vingtième” (boisson + gaufre ou crêpe).Deux groupes d’âge : 6–8 ans ou 9–12 ans

29/03/2026
ProvincesRéservé aux membres

Comité Provincial de Namur : moment culturel

Le comité provincial de Namur vous convie à un moment culturel en l'église Saint-Loup à Namur de 15h30 à 19 h.- Concert de musique baroque : Monsieur Guillaume van der Rest à l'orgue et le Comte Guibert d'Ursel à la trompette ;- Conférences sur l'art de la Contre-Réforme, l'église Saint-Loup et l'exposition "Ave Maria. Images du culte de la Vierge" ;- Visite de l'église et de l'exposition ;Une réception s'ensuivra au fond de l'église.

06/04/2026
ProvincesRéservé aux membres

Comité Provincial du hainaut : Exposition Amaryllis

Le Comité provincial du Hainaut de l’ANRB a le plaisir de vous inviter à la visite de l’exposition Amaryllis 2026, organisée au Château de Belœil le lundi 6 avril 2026 à 11h30, suivie d’un lunch au « Relais du Maréchal ». Pour célébrer 40 ans de création florale, le Château de Belœil s’associe à l’Union Royale des Fleuristes de Belgique pour une édition anniversaire mêlant 7000 amaryllis et créations contemporaines. L’exposition est réservée en priorité aux membres du Hainaut. Plus d’informations : hainaut@anrb-vakb.be

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Le grand hall

Le grand hall est au centre de toute l’action. Il est orné d’une belle cheminée Renaissance, de tapisseries d’Aubusson et de lustres Louis XV imitant ceux de la bibliothèque Mazarine. Un très bel escalier d’honneur permet de monter à l’étage. C’est dans ce lieu magique que les moments les plus marquants de l'association ont pris naissance, créant des moments inoubliables pour certains de nos membres.

Le salon des jeunes

Le salon des JNB est une salle polyvalente. Cet espace cosy et festif est mis à disposition pour vos fêtes ou vos moments « lounge ».

Les salles de réunion

En tant que membre, vous pouvez privatiser nos salles de réunion, et même l'ensemble du bâtiment pour des célébrations plus importantes. Caroline Siraut et son équipe vous aidera à transformer les moindres détails en une expérience vraiment inoubliable.

La salle à manger

Attenant au grand hall principal, la salle à manger est un bel espace de près de 70 m². Les lambris aux murs lui donnent un caractère unique. Une seconde porte très discrète permet l’accès au traiteur de pouvoir servir l’ensemble des invités sans gêner la circulation de vos convives.

Le salon chinois

Le salon Louis XV aux panneaux de style chinois est situé au rez-de-chaussée et donne sur la terrasse de la maison. Il est agrémenté d’un parquet incrusté d’acajou.

Le salon bibliothèque

Le salon bibliothèque, situé à gauche de l'entrée, est un espace intime et raffiné. La pièce est ornée de boiseries et d’étagères de livres, invitant à la détente ou à la conversation. Une seconde porte, discrète, permet de rejoindre le grand hall, renforçant la fluidité et la circulation au rez-de-chaussée.Le salon bibliothèque se prête parfaitement à des dîners en petit comité, où l'on peut partager un moment convivial dans une ambiance feutrée et accueillante.

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